Nos solutions
Prévoyance
Protéger ses proches en cas de perte de revenus ou décès
L'essentiel
En quoi ça consiste
La prévoyance complémentaire couvre les risques liés aux accidents de la vie : décès, invalidité, incapacité de travail. Derrière ce terme un peu technique se cache une question très simple : si demain vous ne pouviez plus travailler, ou si vous veniez à disparaître, que deviendraient vos revenus et ceux de vos proches ?
Les régimes obligatoires versent bien des prestations, mais elles sont plafonnées et rarement à la hauteur de votre niveau de vie réel. Arrêt de travail prolongé, invalidité durable, décès : à chaque fois, l'écart entre ce que verse le régime de base et ce dont votre foyer a besoin peut être considérable.
Un contrat de prévoyance vient combler cet écart. Vous choisissez des garanties (indemnités journalières, c'est-à-dire un revenu de remplacement pendant un arrêt de travail, rente d'invalidité, capital décès, rente éducation, rente de conjoint) et un niveau de couverture adapté à votre situation. En contrepartie d'une cotisation, l'assureur s'engage à verser ces prestations si le risque survient, dans les conditions prévues au contrat.
Points clés
Les avantages de cette solution
Bien construite, une prévoyance repose sur quatre piliers complémentaires :
- Maintien du revenu en cas d'arrêt de travail
- Capital ou rente en cas de décès
- Rente éducation pour les enfants
- Déductibilité Madelin pour les TNS
Le maintien du revenu est souvent la garantie la plus utile : les indemnités journalières (IJ) prennent le relais de votre rémunération pendant un arrêt, après une franchise choisie à la souscription. En cas de décès, le capital ou la rente versés aux bénéficiaires permettent à la famille de rembourser un crédit, de maintenir le train de vie, d'éviter de vendre dans l'urgence. La rente éducation, elle, est versée aux enfants jusqu'à la fin de leurs études, quoi qu'il arrive. Enfin, pour les travailleurs non salariés (TNS), le cadre de la loi Madelin rend la protection plus accessible ; il est détaillé sur notre page dédiée à la prévoyance des travailleurs non salariés.
Fiscalité
Cotisations déductibles (loi Madelin pour les TNS). Un travailleur non salarié peut déduire ses cotisations de prévoyance de son bénéfice imposable, dans la limite d'un plafond calculé à partir de son revenu et du plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS). L'économie d'impôt croît donc avec votre tranche marginale d'imposition.
La contrepartie est logique : les prestations servies dans le cadre Madelin (indemnités journalières, rentes) sont imposables comme un revenu lorsqu'elles sont perçues. Pour un salarié ou un particulier, les cotisations d'un contrat individuel ne sont en principe pas déductibles, mais le capital décès versé aux bénéficiaires profite généralement d'un cadre successoral favorable, selon l'âge de l'assuré au moment des versements et la nature du contrat.
Le régime exact varie selon votre statut et le contrat retenu : nous le vérifions systématiquement avant toute préconisation.
Pour qui ?
Le profil adapté
Indispensable pour tout actif. Certaines situations la rendent toutefois prioritaire :
Le jeune parent
Un enfant vient d'agrandir la famille et un seul revenu ferait vite défaut. Le capital décès et la rente éducation protègent le conjoint et les enfants pour les années où tout repose sur vous.
L'emprunteur
Vous remboursez un crédit immobilier : l'assurance du prêt couvre la banque, la prévoyance couvre votre famille et votre train de vie. Les deux se complètent, elles ne se remplacent pas.
L'indépendant
Artisan, commerçant, profession libérale : votre régime obligatoire est souvent le moins protecteur, alors que votre revenu dépend entièrement de votre capacité à travailler.
Le salarié prévoyant
Votre entreprise vous couvre peut-être déjà, mais à quelle hauteur ? Une prévoyance individuelle comble les manques du contrat collectif, notamment pour les cadres à rémunération variable.
Dans tous les cas, la première étape consiste à mesurer ce que vos régimes obligatoires et vos contrats couvrent déjà : c'est tout l'objet de notre accompagnement pour protéger votre famille.
Points de vigilance
Ce qu'il faut regarder de près
Tous les contrats ne se valent pas, et les différences se nichent dans les définitions. Deux contrats affichant la même garantie « invalidité » peuvent indemniser très différemment selon que l'invalidité est appréciée par rapport à votre profession ou à toute profession. Les franchises (le délai avant le premier versement des indemnités journalières), les exclusions (sports à risque, affections dorsales ou psychologiques parfois limitées) et les plafonds méritent la même lecture attentive.
Gardez aussi en tête que les cotisations sont versées à fonds perdu : c'est le principe même de l'assurance. Enfin, un contrat souscrit il y a dix ans n'est peut-être plus adapté : naissance, divorce, changement de statut ou hausse de revenus justifient de réexaminer les garanties, qui dépendent toujours des conditions du contrat souscrit.
Questions fréquentes
Vos questions, nos réponses
Quelle est la différence entre prévoyance et mutuelle ?
La mutuelle (complémentaire santé) rembourse vos frais de soins : consultations, hospitalisation, optique, dentaire. La prévoyance, elle, compense une perte de revenus ou protège vos proches en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès. Les deux sont complémentaires : l'une couvre les dépenses de santé, l'autre sécurise vos revenus et votre famille.
Suis-je déjà couvert par la Sécurité sociale ?
Partiellement. Les régimes obligatoires versent des indemnités journalières et des pensions d'invalidité, mais plafonnées et calculées sur des bases qui reflètent rarement votre revenu réel, surtout pour les indépendants et les cadres. Une bonne prévoyance commence par mesurer cet écart pour ne couvrir que ce qui manque.
À quel moment souscrire une prévoyance ?
Le plus tôt possible, tant que votre état de santé permet d'obtenir de bonnes conditions. Les cotisations sont plus douces quand on est jeune, et un questionnaire de santé favorable évite exclusions et surprimes. Les grands déclencheurs restent l'achat immobilier, l'arrivée d'un enfant et le passage à une activité indépendante.
Comment se passe la souscription avec OptiFins Investissements ?
Nous commençons par un bilan de votre protection existante (régimes obligatoires, contrats collectifs, contrats individuels), puis nous comparons les offres de plusieurs assureurs, car le cabinet travaille en architecture ouverte avec plusieurs partenaires. Le premier rendez-vous est offert et sans engagement, à votre domicile, en entreprise ou en visioconférence.
Nos partenaires sur cette solution
Sélection en architecture ouverte
La sélection finale dépend de votre situation : elle est comparée et justifiée dans nos préconisations écrites.